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Dix idées recues sur le V.I.E.

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DIX IDEES REÇUES SUR LE VIE

1- Le VIE coûte trop cher
Exonérée du paiement de toute cotisation sociale, l'entreprise doit uniquement s'acquitter du versement d'une indemnité forfaitaire mensuelle dont une partie est variable selon le pays d'affectation et est fixée par voie réglementaire sur la base du coût de la vie dans ce pays. Par ailleurs, l'entreprise assure la prise en charge des frais de voyage. Les frais de gestion et de protection sociale du jeune varient de 110 ~ à 360 ~ par mois selon le chiffre d'affaires de l'entreprise. Exemple de coût au 1er juillet 2004 d'un V.I.E pour une entreprise (CA< 10 M~), indemnités et frais de gestion et de protection sociale compris:
- Italie 12 mois: 18004 euros soit 1500 euros par mois - Chine 12 mois: 20840 euros soit 1737 euros par mois
- Maroc 12 mois: 15506 euros soit 1292 euros par mois
- Pologne 12 mois: 17652 euros soit 1471 euros par mois
De nombreuses formules permettant de réduire le coût du VIE sont offertes aux entreprises:
- le budget est intégrable dans une assurance prospection Coface et peut à partir de 2005 induire le crédit d'impôt export (40000 ~ sur 24 mois au plus à compter de son recrutement quand il s'agit d'une PME de moins de 250 salariés et 80 000 ~ s'il s'agit d'une association ou d'un GIE de PME),
- un nombre important de régions françaises assurent des subventions pouvant aller jusqu'à la prise en charge de 50% du coût,
- Ubifrance peut proposer un VIE à coût partagé entre plusieurs entreprises, notamment les PME.
Au total, il a été démontré qu'un VIE coûte 3 à 4 fois moins cher qu'un expatrié, selon le pays d'affectation, alors qu'il réalise une vraie mission professionnelle pour le compte de l'entreprise.

2- Le VIE n'est pas compétitif par rapport à un salarié sous contrat local
Le salarié sous contrat local et le VIE répondent à deux logiques différentes: le VIE répond à un besoin précis de compétences pour mener à bien le projet de l'entreprise à l'étranger. Il fait bénéficier la structure locale de sa connaissance approfondie de la maison mère, qu'il a acquise notamment à l'occasion du temps
passé en France (165 jours maximum par an). Par ailleurs, le VIE s'inscrit dans une logique de développement durable de l'entreprise à l'export puisque 70% des VIE sont recrutés par l'entreprise à l'issue de leur mission. Alors que le salarié sous contrat local facilite l'insertion de l'entreprise dans le tissu local.~

3- Le VIE est un jeune diolômé spécialisé dans le commercial export
Il n'y a ni condition de diplôme ni exigence d'une spécialisation fonctionnelle. Au total, les profils des jeunes VIE sont aussi diversifiés que les missions à remplir. Le vivier actuel comprend donc, outre des jeunes diplômés de grandes écoles d'ingénieurs ou de commerce (53 %), des techniciens supérieurs qualifiés dans de nombreux secteurs d'activité.

4- L'absence de relation contractuelle entre le jeune et l'entreorise empêche de contrôler le VIE
Le VIE est embauché par Ubifrance qui est liée par contrat à l'entreprise. Cette lettre précise les missions confiées au VIE et les conditions d'exercice de la mission telles que définies par l'entreprise. La Mission Economique de l'ambassade de France assure la tutelle administrative du jeune. L'entreprise assure bien évidemment la tutelle professionnelle.

5- Le VIE peut démissionner Quand il veut
Le VIE peut démissionner avec un préavis de 3 mois uniquement dans le cas où celui-ci dispose d'une proposition d'embauche en contrat à durée indéterminée. Ubifrance peut demander au VIE le remboursement à l'entreprise des frais occasionnés s'il démissionne hors de ce cadre. L'entreprise peut se séparer sans préavis de son VIE dans les conditions suivantes: force majeure, faute grave du volontaire, volonté commune des deux parties, intérêt justifié de l'entreprise.

6 - La formule manque de souplesse. c'est une formule au rabais de l'ex « CSNE »
Suite à la disparition de la conscription obligatoire, la mise en place de la formule VIE a permit l'introduction d'un grand nombre d'assouplissement par rapport à la procédure VIE.
- ouverture de la procédure aux jeunes filles,
- par rapport à l'ancienne formule du service national à l'étranger, la durée de la mission n'est plus fixe (18 mois auparavant), elle est déterminée par l'entreprise selon ses besoins, de 6 à 24 mois avec un renouvellement possible dans cette limite de 24 mois. L'entreprise sélectionne et recrute son VIE en toute liberté,
- possibilité de faire rayonner son VIE sur huit pays (un seul pays pour le CSNE),
- la durée d'instruction des dossiers a été ramenée à moins de deux mois contre quatre au minimum pour l'incorporation d'un CSNE.

7 -Il est compliqué de gérer un VIE à l'étranger à partir de la France
Il peut arriver que l'entreprise ne dispose pas localement d'un cadre pour assurer le suivi de la mission du VIE. Dans ce cas, Ubifrance peut, grâce à une convention avec le comité national des conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF),
demander la nomination d'un tuteur CCEF sur place. Cette personne aura pour mission de suivre le travail du VIE et de lui apporter toute aide dont celui-ci aurait besoin.
Qui plus est, le temps de séjour en France a été porté début 2004 à 165 jours par année de mission (au lieu d'un mois auparavant) afin de répondre à la demande des chefs d'entreprise. Cette évolution a en effet pour objectif de permettre à l'entreprise, et tout particulièrement à la PME, de structurer la mission du V.I.E, dès le début de sa mission et en l'associant immédiatement à ses travaux de réflexion.

8 - Les problèmes de visas peuvent rendre l'instruction du dossier VIE très longue
Aujourd'hui, dans près de 90% des cas, le délais d'instruction d'un dossier, entre le dépôt de la demande d'affectation par l'entreprise et le départ du volontaire est de moins de deux mois.
Néanmoins, quelques pays imposent effectivement des démarches demandant parfois des délais plus longs. Ubifrance, en lien avec les pouvoirs publics français, a engagé des démarches auprès des ambassades concernées afin de réduire et simplifier l'obtention des visas et/ou permis de travail.
En tout état de cause, Ubifrance s'efforce d'informer à l'avance les entreprises des difficultés qui pourraient survenir.

9 - L'entreprise n'a pas la garantie que le VIE ne partira pas chez un concurrent
Bien que n'ayant pas un statut de salarié, le VIE a vis-à-vis de l'entreprise les mêmes devoirs en terme de confidentialité qu'un salarié. A la fin de sa mission, s'il n'est pas embauché par son entreprise, le VIE est libre d'accepter toute proposition de société concurrente. Néanmoins, l'entreprise a la possibilité, conformément au droit français, de faire signer au VIE une lettre de confidentialité concernant ses activités.

10- Le VIE est réservé aux grandes entreprises
Plus de 50% des entreprises ayant bénéficié de la formule VIE depuis sa création sont des PME. Le VIE est une formule qui répond parfaitement aux besoins des PME grâce aux solutions d'accompagnement proposées par Ubifrance :
- aide à la recherche de candidat et sélection des profils adaptés aux attentes de l'entreprise,
- portage par des grands groupes en liaison avec l'association Partenariat France dont l'objet est de favoriser l'aide des PME à l'export par une trentaine de grands groupes français,
- possibilités d'hébergement des VIE à l'étranger,
- réduction possible du budget VIE grâce à des mesures réservées aux PME (cf supra 1),
- la PME peut bénéficier d'un VIE tout en partageant ses services et son coût avec d'autres PME. Au total, Ubifrance est en mesure de fournir une prestation sur mesure aux
PME qui ont besoin d'un VIE.







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